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Le Delphinus…

Notre club et école de plongée sous-marine a été fondée en 1967, et est ouverte à tous, à partir de 14 ans.

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Nager avec des dauphins virtuels, une thérapie bien réelle

Nager avec des dauphins virtuels, une thérapie bien réelle

Benno se baigne dans une piscine des plus banales, faite de carrelages et de chlore, lorsqu’il voit soudain passer sous ses yeux un dauphin, lent, gracieux… et virtuel. Un animal qui, même irréel, a des vertus thérapeutiques, en particulier pour les personnes en situation de handicap ou souffrant de maux chroniques.

« Il y a quelque chose de magique autour des dauphins: on pense à la joie, à l’entrain, au bonheur, à l’innocence… », constate Marijke Sjollema. « Et cela a même des propriétés de guérison! »

C’est de sa première rencontre avec le mammifère marin en 1993 qu’est née l’association Dolphin Swim Club, fondée avec son mari consultant en entreprises, Benno Brada.

Elle plongeait au large du Mexique quand elle a « aperçu cette ombre grise dans l’eau » et a songé, prise de panique: « C’est la fin! » Avant de réaliser, dans une « fraction de seconde », que « ce n’était pas un requin, mais un dauphin », raconte en souriant cette artiste néerlandaise, les yeux pétillants.

Depuis, le couple a dévoué son temps libre, son énergie et ses ressources personnelles à sa nouvelle passion, avec une mission: permettre aux gens de connaître, eux aussi, la magie d’une rencontre avec des dauphins.

- ‘Zen’ -

Leur premier projet de film sur les dauphins à visionner avec des lunettes de réalité virtuelle remonte à fin 2015.

Puis, en octobre, ils ont franchi un pas supplémentaire en créant un système permettant de visionner le film dans l’eau, grâce à des lunettes de plongée auxquelles est fixé un smartphone dans un boîtier étanche, imprimé en 3D avec du plastique recyclé.

Lunettes de caoutchouc scotchées sur le visage et tuba en bouche, les nageurs peuvent observer, où qu’ils regardent, de grands dauphins et des dauphins à long bec tournoyer autour d’eux, tout en se laissant flotter dans l’eau tropicale d’une piscine aussi chaude que la mer des Caraïbes.

Bercés par une musique aquatique, ils sont à la fois plongés dans un monde sensoriel bien réel et projetés dans un univers de dauphins totalement virtuel.

Une expérience a priori unique au monde et une thérapie qui en est encore à sa phase test.

« Notre rêve était de trouver une alternative à la plongée thérapeutique utilisant des dauphins vivant en captivité », explique Benno Brada à des thérapeutes, assis sur le rebord de la piscine d’un quartier communautaire résidentiel adapté aux personnes handicapées.

Ce centre, chapeauté par l’organisation ’s Heeren Loo, teste actuellement le système waterproof après avoir vu ses prouesses sur la terre ferme.

Pas moins de 82% des clients se sentent réellement relaxés lorsqu’ils regardent ces films, d’après les constats du directeur de la politique de l’établissement de soins, Johan Elbers.

« Cela les sort du monde dans lequel ils se trouvent », remarque-t-il. « Ils entrent dans un autre état d’esprit, pensent autrement, se sentent autrement, voient autrement et se détendent complètement. »

Une femme souffrant depuis longtemps d’insomnies a trouvé dans la réalité virtuelle le meilleur des somnifères, tandis que derrière ces lunettes un jeune homme oubliait totalement la douleur lancinante qu’il avait dans le bras.

Dion, un résident de 21 ans de cet établissement, cheveux gominés et lunettes épaisses, explique pour sa part que « les bruits des dauphins et l’eau » le rendent « zen ».

- A quand les requins? -

« Le stress joue un rôle très important dans l’apparition de toutes sortes de problèmes psychiatriques », analyse le psychiatre Wim Veling, de l’Université de Groningen (sud), sur le site du Dolphin Swim Club. « Nous essayons en thérapie de rendre les gens plus détendus. »

La « force » de la réalité virtuelle est de permettre l’immersion dans un autre monde, relève celui qui étudie l’utilisation de cette technologie pour aider les personnes souffrant de troubles de la santé mentale.

Développées grâce à une bourse de 50.000 euros du gouvernement néerlandais, les lunettes de Marijke Sjollema et Benno Brada diffusent de vrais films tournés en mer Rouge en 2015 par l’équipe de spécialistes Viemr.

Durant ce tournage de dix jours, des apnéistes capables de retenir leur souffle plus de cinq minutes ont plongé en silence aux côtés des dauphins, capturant des instants rares.

La première version des lunettes est déjà utilisée bien au sec par plus de 150 universités, hôpitaux et centres communautaires à travers le monde. Les thérapeutes décident au cas par cas du nombre de fois où les patients effectuent ce genre d’ »immersion » en réalité virtuelle.

Marijke et Benn espèrent que ce masque de plongée virtuelle sera tout aussi bénéfique et recherchent un partenaire pour lancer sa fabrication commerciale.

Dion, lui, est prêt à passer à une étape plus exaltante: des « vidéos avec des requins ou des lions » où « l’animal chasserait une proie! ». « Ce serait chouette de voir un peu d’action », lance-t-il, pince-sans-rire.

(Source : L’avenir.net – 19.11.2017)

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« Une découverte archéologique majeure » : HERACLEION

Frank Goddio (Photo : Hilti Foundation)

La cité engloutie Héracléion est « une découverte archéologique majeure », explique l’un de ceux qui l’ont trouvée, l’archéologue français Franck Goddio, 70 ans, président de l’Institut européen d’archéologie sous-marine. « On est une équipe de 60 personnes de 10 nationalités différentes. Nous faisons une ou deux missions par an, d’environ quarante-cinq à soixante-cinq jours, munis d’un permis de fouilles du ministère des Antiquités égyptiennes », explique-t-il.

« Trouver un site comme celui-là, c’est très émouvant », avoue l’archéologue. D’autant que, dès la première année des fouilles, des objets « extraordinaires » ont été récupérés. Par la suite, « des temples, des statues royales, des ports et habitats, des objets de culte en or, en argent, beaucoup en bronze, des monnaies, des objets usuels », ont été dénichés et, pour beaucoup, remontés à la surface.

Parmi les plus belles trouvailles, selon Franck Goddio, « une chapelle en granit rose d’un seul bloc », sur laquelle figurait une inscription, prouvait qu’il s’agissait du temple du dieu Amon Géreb. Les chercheurs savaient que ce lieu de culte existait uniquement dans la ville d’Héracléion et qu’il revêtait une importance exceptionnelle pour les dynasties régnantes. « Tout pharaon devait venir pour recevoir de ce dieu les titres de son pouvoir de souverain universel », indique l’archéologue.

Histoire

Héracléion, aussi connue sous le nom de Thonis, est une ancienne cité de l’Egypte antique située près de l’actuelle Aboukir.  Elle fut découverte en 2001, conjointement avec Canope, la ville voisine, englouties dans la baie d’Aboukir, lors des fouilles archéologiques sous-marines menées par Frank Goddio président de l’Institut européen d’archéologie sous-marine (IEASM).

L’exposition proposée à l’Institut du monde arabe, dans le 5e arrondissement de Paris, pendant plusieurs mois fin 2015-début 2016, a fasciné des dizaines de milliers de visiteurs. Ils pouvaient y découvrir notamment des objets provenant de la cité antique d’Héracléion, situéee à 40 km d’Alexandrie. Une ville engloutie depuis longtemps à 7 km des côtes actuelles égyptiennes sous 8 mètres d’eau, et retrouvée par les archéologues il y a peu.

Le site est immense, et la zone de fouilles actuelles couvre pas moins de 2 km2. Comme elle a été préservée des pillages, les scientifiques s’attendent encore à de nombreuses découvertes, même si leur tableau de pêche s’avère déjà impressionnant : quelque 15 000 pièces ont été récupérées sur place, allant du simple morceau de céramique à la stèle colossale en granit rose de 6,10 m de haut, 3,10 m de large et pesant 15 tonnes.

Selon les historiens, Héracléion a été abandonnée à la suite d’un tremblement de terre qui a déclenché un raz-de-marée il y a environ 1200 ans. Jusqu’alors, c’était une riche et puissante métropole, centre commercial aussi bien que religieux, bénéficiant d’une position stratégique sur la Méditerranée : c’est par son port que devaient transiter les bateaux grecs pour livrer ou acquérir leurs marchandises au pays des pharaons.

Son déclin avait cependant déjà commencé bien longtemps avant, lors du règne d’Alexandre le Grand, au IVe siècle avant notre ère. Le conquérant avait en effet ordonné que le commerce soit transféré dans la ville voisine créée par lui et portant son nom, Alexandrie.

© Franck Goddio.

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Decouverte d’un sous-marin allemand de la guerre 14-18, au large d’Ostende

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L’épave d’un sous-marin allemand de la Première Guerre mondiale, renfermant peut-être encore son équipage, a été découverte en Mer du Nord au large de la côte belge, ont annoncé en septembre les autorités de Flandre occidentale. Le bon état de l’épave, qui repose à une trentaine de mètres de fond au large d’Ostende, semble indiquer que les 23 corps des membres de l’équipage sont encore à l’intérieur, selon les premières observations du plongeur qui l’a visité.

Ce chercheur belge, Thomas Termote, passionné d’archéologie maritime, a découvert l’épave cet été, selon son récit lors d’une conférence de presse à Ostende au côté du gouverneur de Flandre occidentale Carl Decaluwé. « Le sous-marin est très intact, tout est encore fermé, c’est ce qu’il (M. Termote) a vu lors de la première visite cet été », a dit Jan Mees, directeur de l’Institut flamand de la mer (VLIZ, Vlaams Instituut voor de Zee). A bord, d’après des scientifiques, « il y avait 22 membres d’équipage standard et un commandant », a déclaré de son côté M. Decaluwé. « Tous les volets sont toujours fermés. Cela indique que l’épave n’a pas été découverte avant et que, d’autre part, les 23 membres d’équipage sont encore dans l’épave », a-t-il ajouté.

C’est la onzième fois qu’un sous-marin allemand datant de la Guerre de 1914-1918 est découvert dans les eaux territoriales belges, a souligné M. Mees, précisant que les six types différents de sous-marin allemand de l’époque avaient été retrouvés. Pendant le conflit mondial, la marine allemande a utilisé le port de Zeebruges comme base de stationnement pour ses « U-boots ». Pour bloquer la flotte allemande dans le port et la neutraliser, les Britanniques avaient décidé en avril 1918 de saborder certains de leurs navires de guerre à l’entrée du chenal, ce qui est resté comme un épisode célèbre du conflit en Belgique.

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Procédure pour une plongée sur épave en mer du Nord

Procédure pour plonger sur des épaves en Mer du Nord

Cette procédure doit être exécutée en tout temps pour signaler une plongée sur un site reconnu comme patrimoine culturel., et doit se faire au travers d’un formulaire électronique qui doit être adressé au SPF Mobilité. (https://es.mobilit.fgov.be/duiken-register/#/duiken)

1°) Les procédures sont valables pour tout navire, à l’exclusion des vaisseaux militaires, y compris les bateaux de plaisance et bateaux à buts professionnels, à bord desquels se trouvent des plongeurs (récréatifs ou professionnels) qui veulent se rendre en eaux territoriales ou sous souveraineté belge.

2°) L’avis de plongée doit être avalisé par le MRCC (Maritiem Reddings- en Coördinatiecentrum, situé à Ostende), soit via le canal VHF 67, soit téléphoniquement au n° 059/34.10.20.

3°) Avant le départ, (du port ou à l’entrée en eaux territoriales), le pilote doit signaler :

-          Le nom du bateau ;

-          Signaler le départ du port ou l’entrée en eaux territoriales avec des plongeurs à bord ;

-          Le nombre de plongeurs à bord ;

-          Le site de plongée.

4°) A l’arrivée sur le site de plongée, le pilote doit signaler :

-          L’arrivée sur le site ;

-          Le nombre de plongeur allant à l’eau

-          Le temps de plongée estimé pour chaque plongeur

5°) A la fin de l’activité aquatique, le pilote doit signaler que tous les plongeurs sont remontés à bord.

6°) Lors de plongées successives, ces instructions doivent être répétées.

7°) Le pilote doit signaler la fin des activités.

8 °) Pour des plongées dans les routes maritimes, une autorisation doit être demandée, et obtenue, au moins trois semaines à l’avance.  Cette autorisation doit être sollicitée auprès du Chef du service nautique du MRCC.  Cette autorisation peut être soumise à certaines obligations, conditions, ou restrictions.

9°) En cas de découverte d’une nouvelle épave, cette découverte doit être signalée par mail au Gouverneur de Flandres Orientale (gouverneur@westvlaanderen.be) OU via le formulaire électronique http://www.vondsteninzee.be/content/een-vondst-melden